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Enquête conjoncturelle de la CCIJ

La CCIJ a sondé cet automne ses membres dans le cadre de sa traditionnelle enquête conjoncturelle. Quelque 130 entreprises, représentant plus de 8'500 emplois dans le canton, ont fait part de leur appréciation de la situation et des perspectives sur la marche de leurs affaires, le personnel occupé, les investissements consentis et leur politique salariale.

D’une manière générale, les résultats de l’enquête 2017 indiquent que la marche actuelle des affaires des entreprises sondées est en voie de s’améliorer. Le solde des avis exprimés est redevenu positif, passant globalement de - 29 points de pourcentage en 2016 à + 12 points de pourcentage en 2017. La situation s’est particulièrement rétablie dans l’industrie, où seuls 17 % des entreprises sondées font encore état d’une évolution défavorable de la marche de leurs affaires, contre près de la moitié (44 %) une année auparavant.

L’embellie constatée devrait, par ailleurs, se poursuivre au début de l’année prochaine. Seuls 11 % des sociétés sondées s’attendent encore à une évolution défavorable de la marche de leurs affaires.

Concernant le personnel occupé dans les entreprises sondées, une augmentation des effectifs pourrait être à nouveau à l’ordre du jour en 2018. Près d’un quart (24 %) y songent. Toutefois, la grande majorité d’entre elles (67 %) envisagent de maintenir à leur niveau actuel l’effectif de leur personnel.

Quant aux dépenses d’investissement prévues l’année prochaine, une augmentation de celles-ci est à nouveau envisagée après les réductions opérées ces deux dernières années. Près du tiers des entreprises sondées (29 %) y songent, alors qu’elles ne sont plus que 15 % à prévoir une réduction.

L’amélioration constatée de la marche des affaires ne devrait pas encore se traduire par un relèvement substantiel des salaires en 2018. Les intentions formulées à cet égard par les entreprises sondées sont les suivantes : moins d’un quart (22 %) indiquent ne vouloir procéder à aucune adaptation de leur masse salariale l’année prochaine, 38 % se limiteront à une majoration comprise entre 0,1 % et 0,9 % et 40 % se proposent d’aller au-delà. Il est vrai que l’augmentation attendue du renchérissement ne devrait pas excéder 0,2 % l’an prochain